Les mains du bouddha

Voilà j’ai affiné. C’est mieux. J’ai travaillé les plis de la main, bien sûr, mais surtout les creux discrets autour du poignet. Ça n’a l’air de rien, mais c’est ce qui rend la posture crédible.

 

 


 

 

J’ai passé le reste de l’après-midi à fabriquer de la terre cellulosique à partir de terre brune chamottée avec une élève. Elle fait des grandes vasques qui explosent systématiquement à la cuisson. On va essayer avec une terre sans retrait.

 

 


 

 

Aujourd’hui j’affine un peu les mains. La forme du poignet est subtile : mal dessinée et c’est la main qui semble détachée du bras. Les doigts, c’est un juste un jeu de patience, les phalanges sont à tailler une à une… 

Mais l’attache du poignet, c’est délicat. À  reprendre encore.  L’attache du pouce au poignet est encore trop bombée.

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